Catégories
Actualités en transport

Volvo : Une solution de véhicules électriques autonomes

Camions Volvo (Volvo Trucks) veut maintenant présenter sa nouvelle solution de transport, il s’agit de véhicules électriques autonomes commerciaux qui contribueront à du transport plus efficace, plus propre et plus sécuritaire. L’objectif à long terme est d’offrir aux entreprises nécessitant des services de transport sur une base continuelle entre terminaux fixes, un complément à ce qui est disponible aujourd’hui.

Des populations croissantes dans un monde où l’urbanisation ne cesse de prendre de plus en plus de place génèrent des défis importants pour apporter des solutions aux questions environnementales comme la pollution, le bruit et la congestion. La consommation à la hausse, le commerce électronique connaît une croissance fulgurante et la pénurie de chauffeurs sévissant à travers l’industrie met de plus en plus de pression sur les solutions de transport efficient.

« Le plein potentiel de l’industrie du transport n’a pas encore été atteint. Le besoin mondial pour du transport continuera d’augmenter pour la prochaine décennie et si nous voulons répondre à la demande de façon durable et efficace, il faut trouver des solutions novatrices. Dans le but d’assurer un flux des mouvements des biens fonctionnel, il faut arriver à mieux exploiter les infrastructures existantes. Le système de transport que nous développons pourrait être un complément important aux solutions connu aujourd’hui et aideront à relever plusieurs des défis de la société, des transporteurs et des expéditeurs », de dire Claes Nilsson, président de Camions Volvo.
La solution d’avenir de Camions Volvo a été pensée pour des tâches régulières et répétitives caractérisées par des distances relativement courtes et de gros volumes de marchandises requérant une livraison précise. Le transport entre terminaux est un exemple typique, mais d’autres applications pourraient aussi en profiter. « Notre système peut être considéré comme une  extension de solutions de logistique avancée déjà déployées aujourd’hui. En utilisant des véhicules autonomes silencieux et n’émettant aucun polluant, les opérations peuvent se dérouler toutes les heures de la journée ou de la nuit. La solution se déploie sur les infrastructures routières existantes avec les dispositifs ramasseurs de charges actuels, facilitant le retour sur l’investissement tout en permettant l’intégration avec les opérations existantes », explique Mikael Karlsson, vice-président des solutions autonomes.
L’opération est réalisée par des véhicules autonomes électriques reliés à un service infonuagique et un centre de contrôle du transport. Munis de systèmes sophistiqués pour la conduite autonome, les véhicules sont conçus pour déterminer leur localisation géographique à quelques centimètres près, effectuant du monitoring de détails tout en analysant les actions et réactions des autres utilisateurs de la route afin de réagir avec une haute exactitude. Voici les grandes lignes de la solution :

  • Volvo développe un nouveau modèle de solution de transport pour des fonctions répétitives requérant une grande précision entre terminaux fixes, en complémentarité aux solutions actuelles.
  • La solution proposée comprend des véhicules autonomes électriques connectés et un centre de contrôle du transport.
  • Les véhicules sont des tracteurs compatibles avec les remorques actuelles.
  • La propulsion est entièrement électrique sans aucune émission et très silencieuse. La transmission et les blocs pile sont du même type que ceux utilisés dans les camions électriques de Volvo.


Le centre de contrôle du transport surveille continuellement l’évolution du transport et les positions de tous les véhicules ainsi que le niveau de charge des batteries, les cargaisons, la cédule des entretiens et un certain nombre d’autres paramètres. Comme dans le cas d’un procédé de production industrielle, la vitesse et le progrès sont déterminés afin d’éviter les attentes inutiles et d’augmenter la précision de la livraison. De cette façon, il sera possible de minimiser le gaspillage de stocks de réserve et accroître la disponibilité. Les véhicules circulant sur la même route collaboreront afin de créer le flux optimal. Dans un proche avenir, la solution de transport de Camions Volvo sera l’objet de développement avancé en travaillant avec des clients à l’intérieur d’applications spécifiques.
 
TM transport magazine. Disponible sur : <transport-magazine.com>. (Le 14 septembre 2018)

Catégories
Actualités en transport

Les logs dans le monde du transport : Une révolution économique!

L’arrivée des logs va chambouler le monde du transport dans les temps à venir. Avec les nouvelles réglementations, les rôles seront inversés : ce seront désormais les transporteurs qui auront le long bout du bâton. En effet, en réglementant sévèrement les parcours des camionneurs, ceux-ci se retrouveront dans un marché où ils n’auront plus à vendre leur services à des prix et des conditions dérisoires. Comment les manufacturières pourront s’adapter? Nous vous présentons ici 2 publications sur le sujet : une vidéo explicative réalisée par une compagnie de transport, ainsi qu’un article publié récemment dans le Journal de Québec.
Vous trouverez en bas de cet article l’avis et les recommandations de ALCT.



Vidéo produite et réalisée par ONTRUCK


Camionneur sous pression (Journal de Québec)
Mercredi, 17 mai 2017 
Marc-André Gagnon
Les camionneurs en manque de sommeil, qui ne respectent pas les règles sur les heures de conduite, sont de plus en plus nombreux à se faire pincer par les contrôleurs routiers, a appris Le Journal.
Des documents obtenus à la suite d’une demande d’accès à l’information révèlent que le nombre d’avertissements et de billets d’infraction remis aux conducteurs de véhicules lourds pour non-respect du règlement sur les heures de conduite et de repos a augmenté de façon inquiétante.
L’an dernier, les agents de Contrôle routier Québec ont distribué près de 3000 constats d’infraction, une hausse de 50 % par rapport à 2010.
Le nombre d’avertissements a carrément explosé: les contrôleurs routiers en ont remis plus de 8000 en 2016. Il y a cinq ans, ils en remettaient cinq fois moins.
Amendes sévères
Les amendes peuvent atteindre jusqu’à 1730 $ si le camionneur délinquant est son propre patron.
«Les amendes sont très sévères. […] Vous savez, une amende peut équivaloir quasiment à une semaine de paye», a souligné Marc Cadieux, président de l’Association du camionnage du Québec.
C’est lorsque la sécurité routière est mise en péril que les contrôleurs émettent des billets d’infraction. Si l’erreur est de nature administrative, le camionneur s’en tire généralement avec un avertissement, sauf s’il s’agit d’une récidive.
«Quand ça touche la sécurité routière, que les heures de conduite sont excédées, c’est là que ça devient dangereux», a expliqué Benoit Lapierre, qui est contrôleur routier depuis une dizaine d’années.
Cette hausse du nombre d’avertissements et de constats d’infraction s’explique par l’intensification des efforts de contrôle et de prévention de la fatigue au volant, selon le porte-parole de Contrôle routier Québec, Éric Santerre.
«La fatigue au volant demeure la troisième cause d’accidents mortels sur nos routes. Même s’ils ne représentent pas la majorité des cas, on sait très bien que les accidents impliquant un véhicule lourd auront des conséquences beaucoup plus lourdes», a-t-il expliqué.
Les résultats commencent donc à paraître. Pour l’ensemble des camionneurs interceptés sur les routes du Québec, le taux de conformité par rapport aux heures de conduite et de repos est passé de 82 % en 2014 à 85 % en 2015 et 86 % l’an dernier.

LE REGISTRE ÉLECTRONIQUE DEVRAIT TOUT CHANGER
La mise en place éventuelle par le gouvernement fédéral d’un registre électronique obligatoire risque de donner du fil à retordre à ceux qui trafiquent leurs feuilles d’heures de conduite.
«On ne se mettra pas la tête dans le sable, oui, il y en a qui peuvent le trafiquer [leur registre des heures de conduite]. Ils ont des voyages à faire dans des temps à respecter», reconnaît le porte-parole de Contrôle routier Québec, Éric Santerre.
À l’heure actuelle, le registre se remplit sur papier. Avec un logiciel installé sur une tablette ou un ordinateur de bord avec GPS, il sera plus difficile de mentir sur ses heures de conduite.
L’Association du camionnage du Québec (ACQ) n’en demande pas moins. En décembre prochain, les Américains imposeront le registre électronique sur leur territoire. Le Canada tarde à emboîter le pas, ce que déplore l’ACQ.
Sécurité et compétitivité
«C’est quelque chose qui est très attendu, oui, au niveau de la sécurité, mais aussi au niveau de la compétitivité», a souligné Marc Cadieux, PDG de l’ACQ, qui pointe aussi du doigt les expéditeurs.
«Pour eux, que le camionneur attende une heure, deux heures, trois heures dans leur cour, ils n’en ont rien à cirer», dénonce M. Cadieux.
Cela expliquerait, entre autres, pourquoi certains en arrivent à tricher pour rattraper le temps perdu, ce qui alimente une forme de «compétitivité déloyale», regrette le représentant des transporteurs.
 
[x_accordion id= »25″][x_accordion_item title= »Une camionneuse raconte »]Mais la pression demeure. En entrevue avec Le Journal, une camionneuse a raconté qu’elle a déjà dormi seulement huit heures en quatre jours afin de plaire à son employeur et ne pas perdre son travail.
«C’était ridicule. Je dormais pendant mes pauses et mes temps de repas, et ce, pendant quatre jours et quatre nuits de suite. J’étais rendue agressive à la fin», a confié Jennifer Nicolas.
Alors que son ancien employeur manquait de main-d’œuvre, elle a dû prendre un nombre inestimable de cafés, boire des boissons énergisantes et avaler des comprimés de caféine vendus légalement en pharmacie pour aider au déneigement après une tempête de neige dans l’arrondissement Lachine où elle travaillait.
«Je ne m’endurais plus, je n’avais pas le choix de boire plusieurs Red Bull pour contrer mon manque de sommeil», a expliqué la camionneuse.
Plus que la limite
Elle affirme avoir modifié pendant des semaines son rapport journalier pour qu’il respecte la limite maximale de 70 heures par semaine. «Je travaillais entre 15 et 40 heures de plus que la limite. J’ai sacrifié ma relation avec mon fils. Je devais avoir une gardienne jour et nuit. Je travaillais pour payer la gardienne, un moment donné ça n’avait plus de sens. Mon fils m’en a longtemps voulu», a témoigné la mère de famille.
La camionneuse de 32 ans conduit des camions lourds depuis sept ans. Mère monoparentale, elle s’est endettée de 12 000 $ pour suivre sa formation dans une école privée. Elle voulait s’assurer de se trouver un bon emploi dès l’obtention de son diplôme d’études professionnelles en conduite de véhicules lourds. — Avec la collaboration de Magalie Lapointe [/x_accordion_item][/x_accordion]
[x_accordion id= »35″][x_accordion_item title= »Travailler dans l’illégalité »]Magalie Lapointe, Collaboration spéciale.
Le cas de Jennifer Nicolas, qui soutient avoir déjà dormi seulement huit heures en quatre jours, en raison de son travail de camionneuse, ne serait pas un cas isolé. Selon le consultant en transport chez SMSN, Steve Bourgeois, la pratique est répandue. «Les camionneurs ont peur de perdre leur emploi par manque d’expérience, car les compagnies demandent souvent plusieurs mois d’expérience. Ils acceptent donc de faire plus d’heures, même si c’est illégal», a-t-il ajouté. Par exemple, un employeur qui est payé à la tonne livrée peut avoir des journées peu rentables. Trafiquer le rapport Si un camionneur est pris pendant trois heures dans le trafic et réussit à faire seulement deux voyages au lieu de quatre, il devient peu rentable pour le propriétaire du camion. Un des moyens utilisés serait d’exiger du camionneur de trafiquer son rapport journalier pour qu’il travaille plus longtemps. «Il y a toujours moyen de trafiquer un rapport. Quelqu’un qui veut frauder pourra toujours le faire», a dit la camionneuse Jennifer Nicolas. [/x_accordion_item][/x_accordion]


[x_accordion id= »45″][x_accordion_item title= »AVIS ET RECOMMANDATIONS DE ALCT » open= »true »]Ne pouvant plus s’attendre à des délais de transport plus courts que la réglementation ou à des tarifs en bas de la moyenne, les manufacturières devront trouver d’autres façons de générer des économies.
Voici où ALCT entre en jeu : nous pouvons aider ces entreprises à réduire leur frais d’exploitation en ce qui à trait aux coûts de fret, et ce grâce à une meilleure gestion.
Contactez-nous pour des plus amples renseignements. [/x_accordion_item][/x_accordion]

Catégories
Actualités en transport

L’emballage automatisé : un élément clé pour les cyberdétaillants B2C et B2B ?

La croissance rapide du commerce électronique accélère la demande pour des solutions automatisées pour l’exécution des commandes. Un volume important de travail à forte intensité de main-d’œuvre existe encore aujourd’hui dans le remplissage, l’emballage et le traitement des colis. La demande pour automatiser et optimiser toutes les étapes de l’exécution des commandes dès qu’elle a été ramassé à partir d’un entrepôt se fait donc sentir.
D’où la mise en marché d’un système novateur capable de produire, en sept secondes, une boîte parfaitement adaptée au format du lot à expédier. En plus de créer la boîte, le système procède à l’empaquetage, au pliage et à l’étiquetage de chaque colis dans un format optimisé dans un seul et même processus. Le CPV-500 de la compagnie française Neopost Shipping est une solution très attractive pour répondre aux besoins des cyberdétaillants.
Cette machine apporte des avantages significatifs pour la compagnie, le transporteur et le consommateur final. Elle permet entre autres d’augmenter la productivité en étant 10 fois plus rapide que l’empaquetage manuel et de réduire les volumes de chacun des colis jusqu’à 50 % en éliminant les espaces vides dans le colis. Cette machine permet également d’économiser 20 % de carton et élimine le besoin de matériel de remplissage.
Les bénéfices environnementaux sont significatifs. La solution de Neopost permet d’économiser du carton et permet de maximiser le nombre de colis transportés par camion.
Backcountry.com, un détaillant en ligne de vêtements de plein air pour le ski, le snowboard, le vélo, l’escalade, la pêche à la mouche, la randonnée, le camping et plus encore, a acheté récemment trois solutions d’emballage automatisées CVP-500 pour ses centres de distribution de Christiansburg en Virginie ; Stuttgart en Allemagne ; et Salt Lake City au Utah.
L’automatisation de l’empaquetage adapté à la taille réduit les poids dimensionnels et libère l’espace de travail, fournissant une solution d’emballage rentable pour Backcountry.com.
« Nous sommes ravis d’avoir le CVP-500 dans nos centres de distribution. Il peut être installé en quelques jours, ce qui nous permet d’être opérationnels avant la fin de l’année », a déclaré Jeff Carter, vice-président principal de l’exécution mondiale chez Backcountry.com. « Le CVP-500 nous rapprochera de la réalisation d’un centre de distribution entièrement automatisé et créera un flux efficace et rentable dans l’exécution des commandes. »
« Nous avons également été impressionnés par les avantages environnementaux du système en utilisant 20 pour cent de moins de carton ondulé et d’éliminer le remplissage vide. Nos clients sont des amateurs de plein air et nous soutenons leurs objectifs pour un environnement propre, il est donc important pour nous de minimiser notre empreinte globale », a poursuivi Carter. « Avec le CVP-500, nous pouvons travailler plus intelligemment, tout en réduisant les coûts d’emballage, d’expédition et de main-d’œuvre saisonnière. »
 

Catégories
Actualités en transport

Première utilisation commerciale de camions autonome : Otto transporte de la Budweiser

Otto, la compagnie de camions autonomes acquise par Uber, a affirmé le 25 octobre dernier avoir complété la première livraison commerciale réelle à l’aide d’un camion autonome.
En partenariat avec Anheuser-Busch et avec l’appui total de l’État du Colorado, Otto a transporté 51 744 canettes de Budweiser de Fort Collins, en passant par le centre-ville de Denver, jusqu’à Colorado Springs. En utilisant des caméras, des radars et des capteurs lidar montés sur le véhicule pour « voir » la route, le système Otto contrôlait l’accélération, le freinage et la direction du camion pour transporter la bière sans intervention humaine. Il y avait un chauffeur dissimulé dans la couchette qui surveillait le voyage de deux heures.
« Cette expédition est la prochaine étape vers notre vision pour un avenir sûr et productif sur nos autoroutes », les cadres d’Otto ont écrit dans le billet de leur blogue. « Avec un véhicule équipé d’Otto, les camionneurs auront la possibilité de se reposer pendant de longs tronçons d’autoroute alors que le camion continue à conduire et à gagner de l’argent pour eux.»
Otto a été fondé en janvier par Anthony Levandowski, un vétéran de la division automobile autonome de Google, et Lior Ron, qui était auparavant responsable de Google Maps.
«Le succès incroyable de cette expédition pilote est un exemple de ce qui est possible lorsque vous déployez la technologie sans conducteur. Il montre également l’importance de la collaboration avec les états prospectifs comme le Colorado et des entreprises innovantes comme Anheuser-Busch », a déclaré Ron dans un communiqué.

Catégories
Actualités en transport

Daimler veut révolutionner les livraisons urbaines avec des véhicules électriques

2525Une meilleure qualité de l’air, une réduction du bruit et des zones à accès restreint sont désormais des mots clés importants dans les grandes métropoles du monde entier, car de plus en plus de personnes dans le monde se déplacent vers les villes. 2008 a été la première année où plus de gens vivaient dans les villes que dans les campagnes. La tendance se poursuit : l’ONU prévoit une population mondiale de neuf milliards de personnes d’ici 2050, dont environ 70 % vivant dans les villes. À l’avenir, il sera nécessaire de transporter des marchandises en milieu urbain pour un nombre croissant de personnes — et avec les émissions et le bruit les plus faibles possible. À l’heure actuelle, de grandes villes comme Londres ou Paris envisagent d’interdire les moteurs à combustion interne dans les centres-villes dans le futur. Cela signifie qu’il y aura un besoin criant pour des camions entièrement électriques assurant la fourniture de nourriture humaine ou d’autres biens de besoins quotidiens.
Daimler compte bien être un des leaders dans la livraison urbaine par véhicule électrique et l’a démontré au IAA Commercial Vehicules Show de Stuttgart en septembre dernier.
Nous allons rendre la distribution dans les grandes villes sans émissions très bientôt », a déclaré le Dr Wolfgang Bernhard, responsable de Daimler Trucks dans le monde à TruckNews.
Daimler a présenté au salon de l’IAA, le nouveau Mercedez-Benz Urban eTruck : un camion tout-électrique et entièrement connecté qui la société ne produira aucune émission ou de bruit. Le camion concept, a essieu triple, a une cote de poids brut de 26 tonnes et est aussi performant qu’un camion diesel, dit Daimler. Bernhard affirme que les meilleures batteries qui sont maintenant disponibles pour beaucoup moins cher feront bientôt des véhicules de livraison urbains électriques une option viable.
La capacité de la batterie du Urbain eTruck urbain est de conception modulaire. L’arrangement de base est une batterie composée de batteries lithium-ion d’une capacité totale de 212 kWh. Il en résulte une portée allant jusqu’à 200 km — normalement suffisante pour une journée de livraison typique. La batterie se charge en moins de 2 heures.
L’Urban eTruck utilise les possibilités offertes par la connectivité pour créer un système interconnecté qui intègre la gestion de la portée et de la charge, l’information sur les véhicules et les données périphériques. Le service télématique innovant de FleetBoard for Urban Distribution est le premier à connecter le système télématique au contrôle du variateur. Il commence par l’ordonnancement : au lieu des trajets de livraison fixes conventionnels, il utilise un système flexible. Il assure que toutes livraisons planifiées peuvent être complétées par le parc automobile sans trop étirer ou sous-utiliser la portée des camions.
« Jusqu’à présent, l’utilisation des propulsions électriques était extrêmement limitée sur les camions. Entre-temps, les coûts, la puissance et le temps de charge ont évolué à une telle vitesse que nous prévoyons maintenant une inversion de la tendance pour le trafic de ramassage-distribution : les temps sont mûrs pour le camion électrique. En matière de camions de ramassage-distribution de faible tonnage, nous nous trouvons déjà depuis 2014 en phase d’essais intensifs en clientèle avec le Fuso Canter E-Cell. Avec le Mercedes-Benz Urban eTruck, nous introduisons désormais la propulsion électrique dans le trafic lourd de ramassage-distribution jusqu’à 26 tonnes. Nous voulons nous imposer en matière de propulsion électrique comme nous l’avons fait pour la conduite autonome et la voiture connectée », souligne Bernhard.
L’augmentation fulgurante de la capacité des batteries à des coûts nettement plus faibles rend un lancement possible au début de la prochaine décennie.

Catégories
Actualités en transport

Les livraisons de marchandises pour les saisons d’automne et de Noël perturbées par la faillite de Hanjin.

La faillite de la compagnie maritime Hanjin, annoncée mercredi dernier, a plongé dans la confusion les administrations portuaires et les détaillants du monde entier.  Depuis dimanche, plus de 79 porte-cargos géants sur 141 sont soit bloqués, saisis ou ne fonctionnaient pas normalement laissant les marchands dans le néant à savoir si des tonnes de marchandises atteindront leurs étagères.
Depuis mercredi, le géant sud-coréen a demandé la protection de la faillite et a cessé d’accepter de nouvelles marchandises. Ses actifs étant gelés, les navires de la Chine au Canada se sont vus refuser l’autorisation de décharger ou de prendre à bord des conteneurs parce qu’il n’y avait aucune garantie que les pilotes de remorqueurs ou les arrimeurs seraient payés.
Hanjin envisage de déposer une requête devant les tribunaux dans environ 10 pays, dont le Canada, l’Allemagne et le Royaume-Uni, cette semaine, et plus tard d’étendre cette requête à 43 juridictions pour éviter que ses navires et autres actifs d’être saisis par les créanciers, a déclarée lundi, la South Korea Financial Services Commission.
Les problèmes financiers d’Hanjin affecteront l’industrie canadienne du transport a déclaré plus tôt cette semaine Ruth Snowden, directrice générale de la Canadian International Freight Forwarders Association à l’AP.
« Cela a un impact sur les importateurs et les exportateurs canadiens parce que si j’ai un conteneur sur ce bateau, je ne peux pas le récupérer. », dit-elle.
Depuis le 27 août, les navires se sont vus refuser l’accès aux différents ports et terminaux.
Ce qui laisse les cargos se dirigeant depuis ou vers l’Asie dans les limbes, à la grande détresse des marchands qui cherchent à remplir leurs tablettes avec la mode d’automne ou les jouets de Noël. « Quelqu’un de l’industrie du vêtement a appelé plus tôt aujourd’hui et a demandé : “Combien de temps cela va durer, parce que j’ai des vêtements là-bas” a déclaré J. Kip Louttit, directeur général de Marine Exchange of Southern California.
Aux États-Unis, les détaillants sont préoccupés principalement par le fait qu’il y a des millions de dollars de marchandise qui devraient se retrouver sur les étalages des magasins, mais leur arrivée est affectée par cette faillite.
Hanjin Shipping est le septième plus important transporteur océanique et fait partie de Hanjin Group, un énorme conglomérat sud-coréen appartenant principalement à la famille Cho Yang-ho.  Hanjin Shipping perd de l’argent depuis plusieurs années.
Source

Catégories
Actualités en transport

Un tandem camion de livraison et drone prêt avant le système d’Amazon

Une firme de Cincinnati a réussi à surmonter le principal obstacle dans la course à la livraison par drone en faisant décoller ce dernier directement du toit du camion de livraison électrique.
La compagnie américaine Workhorse a créé un système appelé HorseFly (Taon) qui répond aux dernières règles assouplies de la Federal Aviation Administration (FAA). En effet, pour faire voler ses drones, un opérateur doit d’abord obtenir une licence de pilote de drone.   Ces derniers peuvent seulement voler durant le jour, tout en restant sous la barre de 400 pieds du sol et doivent être visible par l’opérateur en tout temps.
Amazon.com essaient depuis quelque temps d’obtenir la permission de livrer des colis à ses consommateurs, mais le fait que l’appareil doit rester dans la ligne de visée ne cadre pas avec son but de livrer des colis directement de son entrepôt qui est souvent situé à des miles de la destination finale.
Workhorse a mis au point un « Octocopter » à huit rotors appelé HorseFly conçu pour être utilisé en tandem avec ses camions de livraison électriques, dont certains sont en service auprès d’entreprises comme FedEx et UPS. L’Octocopter de Workhorse peut voyager à une vitesse de 50 miles à l’heure, transporter un paquet pouvant pesé jusqu’à 10 lb et voler en continu pour une durée de 30 minutes. Il a la capacité de s’envoler à partir du toit du véhicule de livraison, de monter à une hauteur sécuritaire, puis de naviguer jusqu’au point de livraison souhaité en utilisant la navigation GPS. L’idée derrière le concept de Workhorse est de s’attaquer au dernier kilomètre de livraison. Des endroits où les camions et les camionnettes ne peuvent pas atteindre : les zones rurales par exemple.
La solution de Workhorse a été de placer ces drones sur les camions parce qu’ils restent à portée de vue du conducteur. Steve Burns, directeur général de Workhorse, affirme que les drones restent dans la ligne de mire des chauffeurs de camion.

« Nous les faisons décoller du haut du camion, bien sûr l’économie et l’efficacité ne sont peut-être pas aussi bonnes que si vous pouviez le faire décoller à 30 miles de la destination, mais elles sont quand même énormes », a dit Burns, CNBC dans une interview télévisée jeudi.

L’idée est de laisser le conducteur, utilisant une interface à écran tactile dans le camion de livraison, faire une livraison à une résidence qui est plus loin d’un groupe d’autres consignataires. Si le conducteur a une poignée de livraisons à faire dans un sens et une autre à gauche, « Donnez celle de gauche à l’oiseau », dit-il.

« Quelqu’un doit pouvoir le voir, que ce soit dans le siège passager du camion ou dans les premiers jours, nous pensons que nous demanderons au conducteur de rester là et de le regarder. Ce ne sont pas les économies d’échelle ni l’efficacité que vous aimeriez voir encore, mais ça nous ouvre la voie sur quelque chose qui pourrait être aussi dramatique pour la livraison des marchandises que l’invention du moteur à combustion interne », a déclaré Burns. À 2 ou 3 cents par mile, ce qui est le coût de l’électricité que ces drones utilisent, les rendements sont tout simplement remarquables. »

Burns affirme que Workhorse prévoit faire voler des drones volants dans le monde réel à la fin de l’année.

Catégories
Actualités en transport

Le commerce électronique et la logistique en croissance à l’échelle mondiale

Au cours des dix prochaines années, la vente au détail en ligne gagnera prendra encore plus d’importance que prévu présentement — et pas seulement dans les pays développés, mais aussi dans les marchés émergents. C’est ce que révèle l’étude « Global E-Tailing 2025 » commandée par Deutsche Post DHL.
La logistique jouera également un rôle clé : elle apportera aux entreprises des avantages concurrentiels importants, tels que les livraisons dans les quelques heures suivant le jour même de la commande, des moments de livraison et des délais de retour flexibles ainsi que des concepts de logistique résiliente et de valeur ajoutée dans les pays émergents.
L’étude a été réalisée par Deutsche Post DHL avec la participation des institutions de recherche de tendance Z_punkt et See More ainsi que de nombreux experts internationaux de vente au détail, de la logistique et du milieu universitaire. Il agit de la première étude globale des scénarios sur le commerce en ligne transfrontalier et ses implications pour l’industrie de la logistique, a indiqué le communiqué.
Au moyen de quatre scénarios, l’étude montre à quoi le monde électronique des achats autour du globe pourrait ressembler pour les consommateurs et les entreprises dans un proche avenir. Les différentes projections sont basées sur une analyse détaillée des facteurs les plus influents — allant du prix de l’énergie et des matières premières à des facteurs technologiques, politiques et sociaux à des modèles de vente au détail et de consommation. Les scénarios décrivent également les effets possibles des changements au système de valeurs de la société en 2025. La recherche a porté sur les marchés développés et émergents à travers le monde. Des dépisteurs de tendance ont également étudié les tendances d’achats et de logistique dans 12 métropoles internationales — parmi eux, New York, Moscou, Bangalore, Jakarta et Lagos.
Aujourd’hui, le commerce électronique représente déjà en Europe huit pour cent du volume du commerce global. Selon le scénario, cette part pourrait augmenter jusqu’à 40 pour cent dans les pays développés et jusqu’à 30 pour cent dans les marchés émergents d’aujourd’hui.
Vous pouvez lire un sommaire des 4 scénarios développés ainsi que l’étude complète ici.

Catégories
Actualités en transport

La valeur ajouté pour les entreprises manufacturières

[cs_content][cs_section parallax= »false » style= »margin: 0px;padding: 0px; »][cs_row inner_container= »true » marginless_columns= »false » style= »margin: 0px auto;padding: 0px; »][cs_column fade= »false » fade_animation= »in » fade_animation_offset= »45px » fade_duration= »750″ type= »1/1″ style= »padding: 0px; »][cs_text]De toute évidence, l’année 2016 marquera un tournant en ce qui a trait aux outils performants pour contrôler les coûts budgétaires en transport tout en bénéficiant d’une tranquillité d’esprit et d’économies substantielles. ALCT Firme Gestion Conseil en Transport est une valeur ajoutée pour le secteur manufacturier, qui représente un pilier de l’économie québécoise.
L’intérêt suscité par les entreprises manufacturières est également d’avoir de hauts standards en matière de qualité de service. ALCT offre un service personnalisé clés en main et met son expertise en œuvre en élaborant des recommandations stratégiques.
Pour atteindre leurs objectifs d’affaires, les dirigeants d’entreprises manufacturières désirent une gestion optimale de leurs opérations tout en s’assurant d’obtenir les prix du marché. Depuis le ralentissement économique, le contrôle optimal et la réduction des coûts en termes de transport sont un incontournable pour le secteur manufacturier, et cela sera d’autant plus vrai au cours des prochaines années pour rester concurrentiel dans l’industrie. En affaires depuis 1997, ALCT Firme Gestion Conseil en Transport, reconnue pour sa distinction particulière, a conçu une plate-forme technologique hautement performante, unique et modulable, afin de permettre à sa clientèle une maîtrise intégrale sur leurs coûts de transport et leurs opérations logistiques.
En affaires depuis 1997, ALCT Firme Gestion Conseil en Transport, reconnue pour sa distinction particulière, a conçu une plate-forme technologique hautement performante, unique et modulable, afin de permettre à sa clientèle une maîtrise intégrale sur leurs coûts de transport et leurs opérations logistiques.
[x_blockquote cite= »André Longpré, président » type= »left »]« Souvent, les coûts d’impartitions internes pour le traitement de factures ne sont pas considérés, et cela occupe une partie importante du budget »[/x_blockquote]
En plus de permettre une rentabilisation des frais, l’outil de vérification de factures, appelé BEST AUDIT, permet une visualisation de l’ensemble des factures de transport, une traçabilité opérationnelle, une vérification de concordance des ententes tarifaires ainsi qu’un accès immédiat et instantané à des rapports détaillés.
[x_blockquote cite= »Geneviève Longpré, vice-présidente des finances » type= »left »]Il ne suffit pas de prétendre améliorer la situation du client, encore faut-il pouvoir le démontrer[/x_blockquote]
Entourée par un cercle d’experts travaillant de concert dans la logistique de transport, cette entreprise particulière permet à ses clients de faire des gains opérationnels et financiers importants grâce à de judicieux conseils.
[x_blockquote cite= »Carl-André Longpré, vice-président des opérations » type= »left »]Le budget alloué au transport représente une part importante des dépenses globales d’une entreprise et exige une logistique rigoureuse [/x_blockquote]
Grâce à son expertise exceptionnelle et à son service de gestion intégré, ALCT pose un regard critique et effectue une analyse méticuleuse et approfondie de votre profil d’expéditeur. Incontournable référence dans ce domaine et reconnue avec le slogan CRÉATEUR DE SOLUTIONS, l’entreprise est toujours à l’affût des prix du marché et émet ses recommandations en tenant compte du contexte économique actuel.
ALCT réussit à nouer des liens de confiance et à établir un partenariat solide depuis bientôt 20 ans, autant avec les transporteurs qu’avec les manufacturiers. Cette firme vise un essor continu dans un avenir proche tout en conservant l’objectif d’être le chef de file dans ce secteur d’activité.
Sans contredit, les gestionnaires d’ALCT sont fiers d’avoir bâti une compagnie québécoise distincte et de concurrencer avec les entreprises nord-américaines. La relève d’ALCT, Carl-André et Geneviève, ont procédé au virage technologique et ont su moderniser l’ensemble des services de l’entreprise. ALCT prône un environnement de travail harmonieux et communicatif, empreint de confiance, d’écoute et de bien-être, avec du personnel qualifie qui contribue à la croissance de l’entreprise.
Dirigeants ALCT[/cs_text][/cs_column][/cs_row][/cs_section][/cs_content]

Catégories
Actualités en transport

Et si les millions de camions déjà sur la route pouvaient devenir autonomes?

C’est le pari que se sont lancé d’anciens ingénieurs de Google accompagnés d’employés provenant de Tesla et Amazon en fondant Otto, une start-up de San Francisco. La société développe un kit de conduite autonome pour les camions. La firme a déjà plusieurs camions sur la route testant la technologie.
Pour seulement 30 000 $ US, tous les camions fabriqués depuis 2103 pourraient devenir autonomes, ce qui est beaucoup moins onéreux que d’acheter le nouveau Freightliner de Daimler, qui lui ne serait offert qu’en 2025. « Nous développons un ensemble de capteurs, de logiciels et d’améliorations aux camions qui seront inclus dans un produit qui pourra être rapidement installé sur les camions existants, » la société écrit sur son site Web.
Le kit d’Otto permettra aux camions de circuler de manière autonome sur la route, en restant dans une voie, de façon sécuritaire de maintenir une vitesse de consigne, et de ralentir ou d’arrêter si nécessaire. La compagnie dit qu’elle a démontré sa technologie sur deux véhicules sur l’Interstate 5 et l’autoroute 101 en Californie avec une intervention humaine minimale. Comme c’est le cas avec la plateforme de Daimler, les camions ne changent pas de voie par eux-mêmes, ils peuvent seulement ralentir et suivre les véhicules plus lents. Ce qui est en soi une bonne nouvelle pour toute personne qui a déjà été coincée derrière un camion lent dépassant un camion légèrement plus lent.
Otto affirme que ses camions devraient éventuellement être en mesure de rouler sans conducteur au volant. Quelqu’un sera toujours à bord, mais pas nécessairement au volant. Otto dit qu’elle a procédé à des essais limités, où la réglementation les permet.
Avec son kit, Otto espère régler certains problèmes majeurs sur les routes.
Seulement aux États-Unis, 4,3 millions de camions responsables du transport des marchandises circulent sur les autoroutes. En un jour donné, les camions déplacent 70 pour cent de toutes les marchandises aux États-Unis ce qui correspond à 14 milliards de tonnes de fret par an, selon le ministère des Transports des États-Unis.
De plus, les camions posent des problèmes de sécurité aux conducteurs sur la route. Selon les données de la US National Highway Traffic Safety Administration, les déplacements de camions comptent pour seulement 5,6 pour cent de tous les miles américains, mais sont la cause de 9,5 pour cent de tous les décès qui ont lieu sur la route.
En raison des lois fédérales, un camion ne peut conduire que 11 heures par jour avec un seul conducteur. Après 10 heures, le taux d’accidents devient exponentiellement plus élevé. Avec le système d’Otto, le camion peut rouler en toute sécurité 24/7, ce qui fait plus que doubler sa capacité d’utilisation. Ce qui est en soi un très fort argument financier.